Pendant ce temps, à New Cherbourg

Juste au début du confinement j'ai lu sur un site de bd, une blague d'un lecteur qui disait, en parlant des auteurs, que rester enfermés chez soi et manger des pâtes ça n'allait pas changer grand chose pour nous.
C'est facile de se moquer mais à vrai dire, même si la concentration n'est pas tout à fait la même vu ce qui se passe, il y a quand même un peu de vrai. On a cette "chance" de travailler chez nous. Même si beaucoup travaillent en atelier, ça reste quand même un boulot assez solitaire, de peu de moyens et de relativement faible encombrement.

Donc voilà, malgré des hauts et des bas, l'album avance au rythme prévu, et si tout va bien, il devrait être terminé vers la fin juin...en espérant que nous pourrons, toutes et tous, profiter d'un bel été, sans drame ni chagrin...

A propos de belle saison, il en est aussi question dans NCS et j'en profite pour partager avec vous une vue du "Quai du sud", un établissement de loisir à la place de l'actuelle criée. Un genre de "pier", façon Brighton ou Atlantic City. Genre de clin d’œil à l'établissement de bains de mer qui se trouvait sur la plage des Mielles avant la guerre. On peut s'y restaurer, manger une glace, jouer au billard, prendre des bains de mer chauds et aux beaux jours, on peut également  y louer des barques ou des "Nautilettes", un ancêtre du pédalo...
L'été, des plongeoirs flottants sont installés dans le bassin.

J'espère que les pêcheurs et toutes les personnes qui vivent de la criée ne nous en voudront pas trop.  Qu'ils se rassurent, on ne peut pas faire New Cherbourg sans pêcheurs et sans criée et on en installera une toute belle ailleurs, dès qu'on en aura besoin dans l'histoire...

En attendant, portez-vous bien et faites attention. Le truc semble passer bien trop facilement d'une personne à l'autre...



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